I comme Italia -160-
Posté par imsat le 5 avril 2026
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Posté par imsat le 5 avril 2026
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Posté par imsat le 15 mars 2026
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Posté par imsat le 5 mars 2026
Le 5 mars 2026
Lamine Bey Chikhi
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Posté par imsat le 22 février 2026
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Posté par imsat le 5 janvier 2026
Cette magnifique citation de la poétesse Alda Merini par laquelle j’ai titré un chapitre du récit est sans doute celle qui m’a le plus marqué. J’ai été très ravi de la découvrir car elle convergeait complètement et idéalement avec la délicatesse, la bienveillance, la générosité qui ont dès le début caractérisé ma relation avec Ivana. Je me suis très vite rendu compte que la retenue dont je faisais preuve dans mon écriture correspondait à celle d’Ivana. À ce moment-là, je ne connaissais pas encore la citation de Mérini. Dans la même optique, je ne résiste pas à la tentation d’évoquer Michel Serres dont j’ai suivi avec intérêt nombre d’interventions médiatiques.
« C’est tellement rare, c’est tellement improbable, c’est tellement miraculeux que c’est peut-être ça la civilisation et la culture. Rencontrer quelqu‘un qui écoute. »
Je connaissais cette brillante citation du philosophe bien avant de commencer à écrire I comme Italia. Et je me suis très vite aperçu que mon récit s’inscrivait parfaitement dans la recherche d’une rencontre inattendue, exceptionnelle, longtemps espérée. Mais qu’en est-il vraiment des citations à l’épreuve du réel ? D’aucuns estiment qu’elles sont intemporelles, imparables, indiscutables. Mais est-ce toujours le cas ?
Lamine Bey Chikhi
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Posté par imsat le 18 décembre 2025
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Posté par imsat le 15 décembre 2025
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Posté par imsat le 12 décembre 2025
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Posté par imsat le 9 décembre 2025
« Il reste d’une personne aimée une matière très subtile, immatérielle qu’on nommait avant, faute de mieux, sa présence. Une note unique dont vous ne retrouverez jamais l’équivalent dans le monde. » (Christian Bobin)
L’échange épistolaire est un exercice d’une exigence singulière, un ballet délicat entre deux âmes qui impose des contraintes rares dans une narration unilatérale, où le silence de l’interlocuteur ne dicte pas les pas. Mon stylo s’était écarté de « Bribes d’histoire », ce voyage intime à travers les souvenirs familiaux, d’abord pour accompagner mon cousin Babi dans l’écriture de ses mémoires (Fragments d’un parcours militant, 1955-1962) puis pour transposer en langage littéraire la richesse de mes conversations avec toi. Pourtant, une envie tenace, presque un murmure de l’âme, me rappelait sans cesse à l’ouvrage, cette soif inextinguible de reprendre le fil de mes chroniques familiales. Chaque jour ou presque, je me disais : « Il y a encore tant à dire, à écrire sur ma ville natale, sur mes proches disparus, il reste à relater des anecdotes, rendre des hommages vibrants ». Je sentais des lacunes dans ce que j’avais déjà écrit, une audace qui m’échappait, une exhaustivité que je n’avais pas atteinte. J’ai le sentiment profond que l’on évoque trop peu ceux qui nous ont quittés, et quand on le fait, c’est souvent avec une rapidité, une superficialité qui étouffe l’émotion. L’épistolaire, c’est une plongée subjective, un jardin secret des sentiments, une danse avec le style. «Bribes d’histoire», c’est un autre univers…On ne peut ciseler certaines vérités qu’en les écrivant. Et cela passe par la recherche des mots les plus justes. Je retrouve cette quête chez Patrick Modiano. J’apprécie aussi cette démarche chez Nina Bouraoui, y compris à travers son éloquence verbale et sa recherche obstinée des mots précis qui donnent corps à son œuvre. L’aisance oratoire est un don rare, voilà pourquoi l’écriture reste l’alternative suprême. Reprendre « Bribes d’histoire », c’est aussi honorer des instants de grâce qui méritent d’être éclaircis, ces évocations qui réclament d’être approfondies. Convaincre, émouvoir, ressentir, transmettre des messages, magnifier des moments…,tout cela devient plus puissant, plus vrai, à travers une écriture renouvelée, plus audacieuse, moins retenue. Toutefois, et ainsi que je te l’ai confié, je ne pourrais me pencher de nouveau sur le passé qu’après avoir parachevé notre récit et mis en lumière les tenants et aboutissants de notre belle et féconde correspondance.
Lamine
PS: j’attends toujours que tu complètes ton lexique des mots délicieux.
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Posté par imsat le 5 décembre 2025
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