I comme Italia -156 -
Posté par imsat le 5 janvier 2026
Cette magnifique citation de la poétesse Alda Merini par laquelle j’ai titré un chapitre du récit est sans doute celle qui m’a le plus marqué. J’ai été très ravi de la découvrir car elle convergeait complètement et idéalement avec la délicatesse, la bienveillance, la générosité qui ont dès le début caractérisé ma relation avec Ivana. Je me suis très vite rendu compte que la retenue dont je faisais preuve dans mon écriture correspondait à celle d’Ivana. À ce moment-là, je ne connaissais pas encore la citation de Mérini. Dans la même optique, je ne résiste pas à la tentation d’évoquer Michel Serres dont j’ai suivi avec intérêt nombre d’interventions médiatiques.
« C’est tellement rare, c’est tellement improbable, c’est tellement miraculeux que c’est peut-être ça la civilisation et la culture. Rencontrer quelqu‘un qui écoute. »
Je connaissais cette brillante citation du philosophe bien avant de commencer à écrire I comme Italia. Et je me suis très vite aperçu que mon récit s’inscrivait parfaitement dans la recherche d’une rencontre inattendue, exceptionnelle, longtemps espérée. Mais qu’en est-il vraiment des citations à l’épreuve du réel ? D’aucuns estiment qu’elles sont intemporelles, imparables, indiscutables. Mais est-ce toujours le cas ?
Lamine Bey Chikhi
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