Pouvoir écrire comme on parle

Posté par imsat le 11 août 2009

Batna, la veille de l’Aid El Fitr, les plateaux de makrouds que des jeunes femmes à la démarche assurée portaient sur leur tête jusqu’à la boulangerie du quartier.

Pourquoi certaines images plutôt que d’autres ?

Comment expliquer le primat de certains souvenirs ?

On devrait écrire comme on parle.

Ecrire des phrases incomplètes : une odeur de fourrure, celle des canadiennes que nous enfilions durant les rudes hivers batnéens.

Peu après 1962, la kachabia succéda à la canadienne.

Marie-Thérèse, je la voyais comme un personnage magique, enchanteur. J’en ai entretenu le souvenir à travers une de ses photos trouvées dans l’album familial.

Un peu plus tard, entre 1963 et 1965, ce qui n’avait plus rien à voir (dans les faits, pas dans la mémoire) avec ce que symbolisaient les filles de la garde mobile, le bien être intégral que nous ressentions quand, après le bain, nous nous relaxions, allongés sur les matelas mis à notre disposition dans la salle de détente du hammam situé face à la maison de dada El Hachemi, tout en sirotant une limonade bien fraîche.

Ouanassa : que vient-elle faire ici ? Je crois que c’est à cause de ce que m’a dit MA au sujet des bonnes que nous avions dans les années 50-60.

Les institutrices : Mme D et les jupes blanches qu’elles portait;  Mme A et son sourire lumineux…

Lamine Bey Chikhi

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