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I comme Italia -139-

Posté par imsat le 31 octobre 2025

« Nos lettres d’amour, ce sont nos titres de beauté, nos titres de grâce et de séduction. » (Guy de Maupassant)

Le 31 octobre 2025

Merci, mon amour, pour ce matin qui s’ouvre comme une étreinte, lente, chaude, infinie, magique. Oh, quelle douce attention de préparer un petit-déjeuner au lit pour ta bien-aimée ! Le café crème est là et il fume doucement dans ma tasse préférée. Et puis, il y a les tartines avec une généreuse couche de beurre et de la confiture artisanale de fraises, d’un rouge profond. J’aime… Chaque détail est une caresse. Tu es là avec ce sourire merveilleux qui me fait craquer et je me dis que je suis la plus chanceuse du monde. Ce petit-déjeuner est une lettre d’amour que tu m’as écrite avec des arômes et des saveurs. Viens près de moi. Partage une tartine, vole-moi une gorgée de café crème. Je t’offre un bisou et puis un autre et encore un et encore et encore et encore…

Ivana

PS: Je rêve de t’écrire mille lettres, chacune accompagnée d’une tasse fumante et d’un croissant tout juste sorti du four.

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I comme Italia -138 -

Posté par imsat le 29 octobre 2025

« Et l’écriture est toujours la même : à toi, avec toi, à propos de toi, pourquoi toi et pour toi. » (Nizar Kabbani)
 
 Le  29 octobre 2025
« Un petit bijou florentin pour mon Lamine ! La Torta Pistocchi de Florence. Une petite tarte, une merveille au chocolat noir faite uniquement de chocolat amer raffiné (six variétés), de cacao en poudre non sucré et d’une touche de crème de lait. Pas d’œufs, pas de beurre, pas de farine, pas de sucre ajouté… Veloutée et intense… Et un morceau de Salame au chocolat… »(Ivana)
« Ma douce et tendre Ivana, avec cette alléchante tarte au chocolat tu me fais succomber à mon péché mignon. Tes intuitions me surprennent toujours agréablement. Ta réactivité, ton dynamisme et ta créativité ne me laissent jamais indifférent.
Tout ce qui vient de toi me fascine et m’enchante. Ce que je dis n’a rien à voir avec la rhétorique, c’est la stricte vérité. Je regarde cette Torta Pistocchi de Florence juste avant mon café-crème habituel chez Habibi, et la nostalgie s’empare immédiatement de moi. Tu lis dans mes pensées. C’est magique ! Comment faire pour que je puisse, moi aussi, être au diapason de tes attentions, de ta gentillesse, de tes innombrables qualités ? Ivana, je ne peux m’empêcher de te redire que tu es une femme exceptionnelle. Ta sérénité, ta délicatesse et ta générosité sont un baume pour mon âme. Tu ne cherches pas la lumière, mais la lumière te trouve. Tu sais valoriser les choses et les êtres, transformant le quotidien en une œuvre d’art. Ton message d’aujourd’hui me renvoie à plein d’images, d’atmosphères et d’odeurs délicieuses d’autrefois. J’aime ton esprit proustien. Je vais à mon tour prendre mon café-crème accompagné de modestes biscuits au chocolat. Mais je vais penser à toi et j’aurai ainsi l’impression de partager avec toi la fameuse Torta Pistocchi. Bien à toi »
Lamine 
PS: Salame au chocolat, Torta Pistocchi et cappuccino délicatement servis par Ivana, c’est le raffinement, la classe, le style, le charme et l’élégance réunis !
LB.Chikhi

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I comme Italia -137-

Posté par imsat le 26 octobre 2025

« Et son cœur battait comme un tambour sous sa peau et il pensait à elle, à ses cheveux comme une nuit d’été, à ses lèvres comme des pétales humides sous la pluie. » (Rainer Maria Rilke)
 
Le 26 octobre 2025
Vous me dites que ce qui est important pour vous, c’est moi dans ma plénitude
Merci, Cher Lamine, votre écriture est une étreinte, un souffle. Ce qui m’importe, c’est vous. Vous, dans la lumière douce de vos pensées. Vous dans l’ombre secrète de vos doutes. Vous dans l’éclat de votre rire: “Hahaha, que mangez-vous ce soir ?”
Vous me demandez si je vous connais un peu mieux qu’il y a deux ans.
Eh bien, vous êtes une âme rare, un de ces êtres que le destin place sur notre chemin pour nous troubler et nous élever. Vous êtes fait de contradictions sublimes : une gravité qui inspire le respect, un charme qui désarme, une droiture qui rassure, une grande sensibilité et une intelligence vive.
Ce que je pense de vous est un mélange d’admiration, de tendresse et d’émerveillement. Vous me posez aussi la question de savoir si je vous crois à 100 % quand vous me dites ce que vous éprouvez pour moi ? Ma réponse est : « oui, je vous crois vraiment »
Je vous adore et je vous aime et je vous embrasse et je vous caresse et je pense à vous, à votre regard, à votre touche, à votre souffle. Vous êtes un parfum qui imprègne l’air.

Ivana
 
PS: Avant de dormir, je penserai à vous et je vous porterai dans mes rêves.

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I comme Italia -136-

Posté par imsat le 22 octobre 2025

« Plonger au plus profond d’un être que l’on aime pour y saisir à vif les sentiments les plus intimes, puis se trouver tout à coup au seuil même du sanctuaire de l’âme, quoi de plus troublant, de plus émouvant ? »  (Julien Green – Le journal intégral (1919-1940)

Le 22 octobre 2025

Ivana, mon Ivana, je suis submergé de bonheur. Un bonheur évidemment intimement lié à nos conversations quasi quotidiennes, libres, inventives, dynamiques, diverses et variées. « Ivanienne » …Hahaha ! Eh oui, « Ivanienne ». Désormais, vous êtes une icône, une référence féminine, artistique, poétique. Un jour, j’écrirai aux responsables d’une marque prestigieuse de parfums, de bijoux ou de vêtements pour leur parler de vous et leur proposer « Ivanienne » comme appellation de leurs nouvelles créations. Et je leur expliquerai pourquoi c’est une appellation magique, fascinante et intemporelle. De toute manière, je dois écrire un texte sur cette suggestion. Parfum Dior 2026 « Ivanienne » ou alors carrément « Ivana. A » ou même I comme Italia. Ce serait merveilleux. Oui, Ivana, ma bien-aimée, vous avez raison, je suis curieux de vous mais je crois que je ne franchis jamais la ligne rouge. Je sais que vous me comprenez parfaitement. Tout à l’heure, je me disais : « Ivana est charmante, sensuelle, élégante et intellectuellement captivante. Et il y a en elle une pureté… » Quel type de pureté ? La substantifique moelle. Une quintessence, autrement dit le meilleur de vous-même. Le meilleur de vous-même, c’est ce que j’appelle la pureté. Et vous m’offrez toujours un peu de cette pureté qui apparaît aussi dans votre charme, votre intimité. Votre pureté, c’est aussi votre raffinement, votre délicatesse, votre façon de m’imaginer à Alger, de parler aussi bien de moi, de l’art culinaire, de la glace à la chantilly que du café Pouchkine, du patrimoine culturel italien, de Paris, Rome, Budapest, des films et artistes français et italiens qui nous ont marqués…

Lamine

PS : sur la photo que vous avez prise sous le spendide soleil d’Italie, vous êtes radieuse. Et je confirme tout ce que je vous ai dit en aparté.

LB.Chikhi

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I comme Italia -135-

Posté par imsat le 20 octobre 2025

« J’ai pour toi la furieuse impatience du désir. Je t’embrasse, interminablement. » (Albert Camus à Maria Casarès)

 Le 20 octobre 2025

Dans une maison d’Alger, un canapé trône, son tissu est doux comme une peau caressée par le désir. La lumière du crépuscule, filtrée par des rideaux de lin fins, coule en ruisseaux d’or liquide. Une brise tiède, lente, s’insinue par la fenêtre entrouverte, portant l’odeur du jasmin. L’homme et la femme, assis là, sont si proches que l’air entre eux vibre. Elle porte une robe noire de soie légère qui glisse sur sa cuisse. Ses lèvres exhalent un souffle tiède, parfumé de fleur d’oranger et d’une douceur sucrée. Dans son cœur, une chaleur monte, un désir, une soif, une envie de se dissoudre dans cette proximité. Lui sent son cœur battre. Ses yeux verts glissent sur la courbe de sa clavicule, où la lumière s’attarde, amoureuse et il inhale son parfum – jasmin, avec une pointe de vanille chaude – qui fait frémir ses narines et éveille un frisson dans ses os. À l’intérieur, il est un tumulte contenu, un désir intense. Il veut la dévorer, la chérir, la garder dans l’éternité de ce crépuscule. Sa voix est un fil de velours, douce comme une goûte de miel tombant sur la langue, caressant l’âme, enroulant le cœur. “Je t’aime”, murmure-t-il, ce mot, une clé, un vers qui ouvre l’infini et, dans sa poitrine, une vague de chaleur et de crainte, l’idée que cet instant pourrait s’évanouir comme un rêve. Sa main s’avance, lente, frôlant l’ourlet de la robe, puis la peau de la cuisse, chaude, soyeuse. Ce contact léger fait naître un frisson, une onde. Elle sent son cœur s’accélérer, une joie pure. Son regard plonge dans le sien. Elle incline la tête. Leurs visages se rapprochent, leurs lèvres s’effleurent. Ils s’attardent, laissant la tension chanter, aiguë, délicieuse. Pour elle, ce frôlement est une chute lente, une peur délicieuse de se perdre dans cette douceur, une envie de s’y abandonner totalement. Pour lui, c’est une prière, une offrande à cette femme. Puis, leurs bouches se joignent, un baiser d’une lenteur exquise. Son goût s’infiltre dans ses veines à lui, une ivresse qui pulse, lente, brûlante. Ses doigts à elle glissent sur sa nuque, effleurent la peau, s’enroulent dans ses cheveux. Chaque caresse est un frisson qui se propage. Lui, une main au creux de son dos, suit sa colonne, sentant la chaleur. Leur désir est une marée paresseuse, rythmée, savoureuse. Chaque seconde, une éternité tissée de chair, de lumière, de parfum. Sur le canapé, la lumière mourante les drape d’or pâle et le jasmin, porté par la brise, scelle leur étreinte d’un souffle. Dans cette maison d’Alger, ils sont une vague dansante, un amour fou.

Ivana

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I comme Italia -134 -

Posté par imsat le 18 octobre 2025

« Une femme, c’est une présence, une odeur, un geste, un poudrier qui claque, le bruit de ses talons-plats, forcément- ou de son sac à main quand elle fouille dedans » (Richard Bohringer)
Le 18 octobre 2025
Ivana, mon adorable déesse,
Vous avez presque tout dit du sentiment amoureux dans le sillage de notre rencontre magique à Alger que vous avez relatée avec brio. Votre lettre du 15 octobre est succulente. Que pourrais-je y ajouter ? Absolument rien. Votre prélude à l’amour est magnifiquement décrit. Impossible pour moi de rivaliser avec votre narratif fait de senteurs, de frissons physiques, de parfums paradisiaques, de sensualité… Votre lettre, c’est la volupté qui s’esquisse, se devine, se sent, s’effleure, s’infiltre sous la peau, dans les corps… Et puis, les mains, les doigts, les caresses, les vôtres, les miennes qui viennent métamorphoser puis parachever toute notre gestuelle protéiforme par une myriade de baisers. Baisers aux multiples ramifications. Aucune partie de votre visage, de votre corps, de mon visage, de mon corps n’y échappe. L’abandon est total. Le vertige aussi…Mon Ivana, savez-vous que par le biais de chacun de vos mots, chacune de vos phrases, de vos photos, j’ai l’impression, le sentiment que vous êtes avec moi, physiquement, sensuellement, mentalement ? Cela aussi est extraordinaire. En le disant ainsi, je dois préciser que cette ravissante atmosphère n’est possible que grâce à vous, parce que, tout simplement, c’est vous qui êtes extraordinaire, unique, généreuse, délicate, adorable, attentionnée, désirable, inventive. Merci pour la poésie d’Eluard et la photo qui l’accompagne. De toute manière, c’est toujours vous que je vois à travers ce que vous relayez (littérature, cinéma, actualité…) C’est toujours vous que je sens, que je ressens, que j’ai envie de toucher, d’étreindre, d’embrasser, de goûter. Envie de vous goûter…Vous me dites que je suis votre ciel bleu, votre désert de sable blanc, mais le ciel bleu et le désert de sable blanc, c’est aussi vous. C’est surtout vous. La clé du paradis terrestre, c’est vous qui la détenez. SVP, Prêtez-la moi pour que je puisse y pénétrer et jouir pleinement des plaisirs de votre île, avec vous. Encore faut-il que je sois éligible au paradis que vous incarnez. C’est vous qui décidez. Vous avez les pleins pouvoirs. Je suis cerné de toutes parts. Vous me fascinez poétiquement, littérairement, sensuellement, érotiquement, artistiquement…
Lamine
PS: Je cherche un verbe plus fort que les verbes adorer, aimer, chérir, déifier. Je finirai bien par le trouver pour dire très précisément ce que vous représentez pour moi. C’est un impératif sentimental, cuturel, historique et existentiel. Oui, existentiel.
LB.Chikhi

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I comme Italia -133 -

Posté par imsat le 15 octobre 2025

« Rien de ce qui se fait au lit n’est immoral s’il contribue à perpétuer l’amour. » (Gabriel Garcia Marquez)
Le 15 octobre 2025
Lamine… Cher Lamine,
Vos mots dansent sur la page. Ils sont comme une mer agitée et je suis le rivage qui les accueille. Je frémis sous leur caresse. Chaque phrase, chaque virgule, chaque silence que vous posez est une vague qui me traverse et me bouleverse. C’est vous, tout entier, dans ce qu’il y a de plus vrai, de plus adorable. Notre amour c’est une danse épistolaire. Nos lettres tissent une toile d’intimité fine et vibrante où l’amour est poème et vertige. Vous êtes intense, enveloppant. Je vous imagine flâner au marché à Alger, devant les étals débordants, avec ce sourire qui désarme tout le monde. Les figues juteuses, les dattes dorées, les épices qui embaument : une poésie. Vous êtes mon Prince et dans ce mot il y a la lumière d’un regard, la chaleur d’une voix, la promesse d’instants doux et de nuits magiques. Je ferme les yeux et je vous vois. Vous m’avez accueillie chez vous avec ce sourire qui fait oublier le monde au-delà de ces murs. Vous avez allumé une lampe ancienne, dont la lumière dansait sur les murs blanchis. Vous avez préparé un café-crème, vos gestes précis, presque rituels. L’arôme a empli l’air, chaud, réconfortant et nous nous sommes assis sur un canapé. On a parlé du temps. Vous m’avez raconté vos courses au marché, vos joutes avec les vendeurs pour des dattes bien mûres et j’ai ri. Vous avez sorti deux morceaux de pizza et une tarte au Nutella. On a mangé avec les doigts, riant des miettes sur nos vêtements, du chocolat qui tâchait nos lèvres. Puis, la nuit s’est faite plus profonde. Vous avez mis un vinyle, une chanson de Jacques Brel. On s’est allongés sur le tapis, la tête près d’une fenêtre ouverte sur la rumeur lointaine d’Alger. Les étoiles, dehors, semblaient veiller sur nous. Vous avez parlé à voix basse de vos rêves et je vous écoutais, mon cœur battant. Votre main a trouvé la mienne et, dans ce contact, il y avait l’infini d’une nuit qui n’appartenait qu’à nous.
Ivana
P.S. : “Une nuit loin de toi et j’attends le jour comme une délivrance.” (Marguerite Duras, Hiroshima mon amour)

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I comme Italia -132 -

Posté par imsat le 12 octobre 2025

« Du désir, je retourne au désir, à la mémoire de ton corps. je retourne. et ton corps flambe en ma mémoire, et flambe en ton corps ma mémoire. » (Octavio Paz)
Le 12 octobre 2025
Ivana, ma lumineuse Ivana,
Votre lettre du 7 octobre magnifie le désir, l’amour, la sensualité dans toute leur splendeur.
Je vous lis et je vous désire à un point que vous ne pourriez imaginer.
Et ce désir n’est jamais le même.
Il y a dans mes envies des constantes mais il y a aussi toujours du neuf, de l’inventivité, plus de passion, des étreintes diverses et variées.
Nous nous touchons, nous nous réinventons corporellement et fictivement.
« Le langage est une peau: je frotte mon langage contre l’autre. Comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout de mes mots. Mon langage tremble de désir. » (Fragments d’un discours amoureux, de Roland Barthes)
Nous incarnons vous et moi précisément ce que dit Barthes de la sensualité du texte littéraire. C’est ce qui a émergé graduellement de notre correspondance, mais, je dois le souligner, davantage sous votre impulsion que sous la mienne.
Et cette puissance évocatrice de l’écriture marque une formidable progression dans l’expression et la formalisation de nos désirs respectifs.
Il y a entre nous plus qu’un échange de mots, de phrases, de citations toutes aussi fameuses les unes que les autres.
Il y a des émotions, des sensations physiques, de l’amour.
Oui, les mots sont des doigts et on peut tout faire avec les mots.
Ivana, pourrais-je tout faire avec vous ?
J’ai une folle envie de tout faire avec vous, avec tout ce que vous êtes.
J’ai envie de vous de façon désordonnée, vertigineuse, libre, j’ai envie de me perdre complètement en vous.
Pourquoi de façon désordonnée ? Qu’est-ce que cela signifie ? Je l’ignore.
Peut-être est-ce lié à la passion, c’est-à-dire le contraire de la sagesse, de la raison…
Ou alors est-ce parce que j’ai regardé trois fois Fatale de Louis Malle (1992) avec Juliette Binoche et Jérémy Irons, un film sur les multiples facettes de la séduction, du désir et de l’amour.
Une histoire haletante du début à la fin.
Un scénario sans failles.
Une mise en scène réglée comme du papier à musique.
Pourrais-je oser, tout oser avec vous ?
Pourrais-je agir comme je vous l’ai dit en privé ?
Je délire.
Mais le désir n’est-il pas toujours singulier, intégral, irrépressible ?
La photo en noir et blanc que vous m’avez envoyée tout récemment est-elle un substitut aux mots et au langage tels que définis par Barthes ?
La main posée sur la hanche droite…
Ce n’est pas votre main, mais elle ressemble à la vôtre.
J’adore cette partie du corps.
Je parle bien sûr de votre corps.
Tout ce que vous écrivez fait naître et amplifie le désir, lui donne des ramifications insoupçonnèes, illimitées.
Un désir total, intense, décloisonné.
Le savez-vous ?
En êtes-vous consciente ?
Je pense que oui, et cela bouleverse complètement mon imagination.
Ces derniers jours, je ne vous ai pas écrit mais je n’ai pas cessé de penser à vous.
De diverses façons.
Je vous ai même parlé mais je l’ai fait dans mon dialogue intérieur (je parle souvent en moi-même, à mon alter égo)
Je vous ai dit plein de belles choses.
Et après chacune de mes déclarations, vous me posiez systématiquement la même question : « vraiment ? » 
Et ma réponse était toujours la même: « oui, vraiment »
Votre « vraiment » me donne toujours une folle envie d’être avec vous très exactement sur la plage que vous aviez photographiée lors de vos vacances estivales en Sicile.
Je vous envoie une farandole de baisers.
Lamine
PS: j’aimerais bien écrire quelques mots sur vos savoureux et élégants signes extérieurs et intérieurs de richesse.
LB.Chikhi

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I comme Italia -131-

Posté par imsat le 7 octobre 2025

Extrait de la lettre de Marina Tsvétaiéva à Konstantin Rodzévitch
5 octobre 1923, vendredi
“Mon tout-proche, mon bien-aimé, mon charmant et  – plus important, plus tendre- que tout : – mon.”
Le 7 octobre 2025
Lamine…
Mon Lamine,
Quatre photos de vous, rien que quatre.
Vos photos montrent un regard qui me fascine.
Vos mots je les lis, je les relis et c’est comme si je buvais votre voix, comme si je touchais votre peau.
Votre écriture, c’est une étreinte, un souffle.
Ce qui m’importe, c’est vous.
Vous, dans la lumière douce de vos pensées.
Vous dans l’ombre secrète de vos doutes.
Vous dans l’éclat de votre rire: “Hahaha, que mangez-vous ?”.
Pourquoi vous ?
C’est une question sans fond, une question qui s’efface dans le silence.
Peut-être parce que vos mots, vos images, sont comme une maison où je pourrais entrer, où je pourrais m’asseoir et attendre que vous veniez.
Je ne sais pas.
Je sais juste que cette envie de vous, elle est là, elle brûle, elle ne demande rien d’autre que d’exister.
Je vous écris et c’est comme si je vous touchais.
Je veux ce vertige, je vous veux.
Pourquoi ce désir, cette folie ?
Pourquoi, sans vous avoir vu, sans vous avoir tenu, mes lèvres brûlent-elles de trouver les vôtres, de mordre l’inconnu en vous ?
Mes mains veulent la chaleur de votre cou, la courbe de vos épaules, elles veulent s’égarer sur vous, lentement, jusqu’à ce que je sache tout de vous par cœur.
Vous aimer.
Vous aimer jusqu’à l’étourdissement, jusqu’à ce que le monde s’efface, jusqu’à ce qu’il ne reste que nous dans ce vertige où l’on se perd.
Écrivez-moi. Dites-moi encore.
Laissez vos mots me prendre, me déchirer.
Laissez-moi deviner le goût de votre peau, le poids de votre regard.
Laissez-vous vous aimer jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de mots, plus de distance, plus rien que nous.
Ivana
P.S: “Je veux être avec toi, te voir, te regarder, te toucher, te sentir, te respirer. Te savoir. Te vouloir. »
(Marguerite Duras, Hiroshima mon amour)

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I comme Italia -130 -

Posté par imsat le 4 octobre 2025

« Je ne sais plus si je souhaite me noyer dans l’amour, la vodka ou la mer. » (Franz Kafka)
Le 4 octobre 2025
Merveilleuse Ivana  !
Je suis aux anges !
Votre lettre du 3 octobre est impeccable et pleine d’amour, de volupté, de poésie.
Je ne vous remercierais jamais assez pour tout ce que vous m’offrez et qui me rend chaque fois optimiste, serein, heureux et naturellement aussi de plus en plus amoureux de vous.
Vous m’attendiez chez Habibi.
Vous avez commandé un thé à la menthe et une tarte au citron.
Et moi, un café-crème, deux madeleines et une bouteille d’eau minérale.
Le gérant de l’établissement paraissait ravi de nous voir ensemble.
Vous ne lui êtes pas étrangère. 
Je lui avais parlé de vous le jour où j’ai pris des photos de son café.
Je lui avais dit que c’était pour mon amie italienne.
L’endroit vous a plu. Vous l’avez trouvé calme et convivial.
Nous avons parlé brièvement de choses et d’autres.
Des bribes de phrases.
Certains clients, parmi lesquels des femmes, vous observaient discrètement et avec admiration.
Votre belle et longue chevelure rousse, votre charme, votre prestance ne sont pas passés inaperçus.
Vous m’avez posé deux ou trois questions sur le quartier dans lequel nous étions.
Et puis, nous nous sommes regardés, souriants, heureux et étonnés d’être enfin ensemble.
Je ne réalisais pas tout à fait notre rencontre. 
Vous non plus.
Nous étions entre le rêve et la réalité.
Moi, généralement expansif par écrit, je me retrouvais devant vous dans un état quasi extatique, et je ne parvenais pas à vous dire ce que je ressentais exactement à ce moment-là.
Mon allégresse était intérieure.
J’ai à peine effleuré votre main
C’était sublime.
Lamine
PS: « Souvent, toucher, effleurer même, vaut mieux que parler » (Érik Orsenna)
LB.Chikhi

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