I comme Italia -148 -

Posté par imsat le 28 novembre 2025

« Il y a entre nous mieux qu’un amour, une complicité. » (Marguerite Yourcenar)
Le 28 novembre 2025
Ivana, ma tendre complice,
Tu as l’art de conférer aux citations d’auteurs un pouvoir magique et d’en métamorphoser le sens et la portée, notamment en les rapportant en temps opportun et en les reliant spontanément et toujours pertinemment à nos conversations. Même quand elles sont signées Baudelaire, Éluard,  Giono, Musset ou encore Yourcenar, c’est toi que je lis, c’est toi que je vois. C’est extraordinaire. Je t’assure que c’est vrai.
Pourquoi ? Parce que tu ne mets pas en exergue les aphorismes pour frimer ou épater. Non, tu le fais parce que tu aimes vraiment la poésie et la littérature.
Tu le fais parce que tu es sensible à leur beauté, leur vérité, leur éternité. Nos affinités sont intimement liées à cette façon d’aimer et de partager les émotions, les souvenirs et les rêves des grands auteurs ainsi que ceux des artistes (réalisateurs, scénaristes, stars de cinéma) que nous chérissons tant.
Je me rends ainsi compte que j’ai de multiples raisons de t’aimer.
J’en ai cité quelques-unes mais il y en a plein d’autres que je n’arrive pas à définir.
Tu es comme Shérazade, chaque jour, chaque nuit tu me captives différemment…
Mais j’ai l’impression que je ne sais pas t’aimer.
Je pense que je suis très en-deçà de tes attentes, de ce que tu mérites. J’ignore pourquoi je le dis.
Je crois en même temps que si tu parviens par tes intuitions à lire dans  mon coeur, tu découvriras l’immensité, la profondeur et la force de ce que j’éprouve pour toi.
Ta photo d’hier soir est belle et suggestive. De même que la phrase qui l’accompagne: « Les longs couloirs parfumés qui mènent à ta chambre. »
Magnifique !
Ivana, mon paradis sur terre, c’est toi. Je t’assure que c’est ainsi que je te vois, que je te considère, que je t’aime où que je sois, où que tu sois.
J’implore ton pardon pour ce qui pourrait apparaître comme de l’exagération ou même une sorte de délire de ma part. Cela ne m’est jamais arrivé avant toi.
Bonne nuit Ivana. Prends soin de toi. N’oublie pas ton bonnet et ton écharpe surtout qu’un froid polaire sévit là où tu es en ce moment. 
Bien à toi, complètement.
Il est minuit quatre. Je t’embrasse comme hier.
 
Lamine
 
PS.: merci pour la photo de la ravissante Florinda Bolkan en réponse à ma réminiscence n°3 dont je t’ai fait part via notre messagerie privée.
LB.Chikhi

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