I comme Italia -138 -
Posté par imsat le 29 octobre 2025
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Posté par imsat le 29 octobre 2025
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Posté par imsat le 26 octobre 2025
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Posté par imsat le 22 octobre 2025
« Plonger au plus profond d’un être que l’on aime pour y saisir à vif les sentiments les plus intimes, puis se trouver tout à coup au seuil même du sanctuaire de l’âme, quoi de plus troublant, de plus émouvant ? » (Julien Green – Le journal intégral (1919-1940)
Le 22 octobre 2025
Ivana, mon Ivana, je suis submergé de bonheur. Un bonheur évidemment intimement lié à nos conversations quasi quotidiennes, libres, inventives, dynamiques, diverses et variées. « Ivanienne » …Hahaha ! Eh oui, « Ivanienne ». Désormais, vous êtes une icône, une référence féminine, artistique, poétique. Un jour, j’écrirai aux responsables d’une marque prestigieuse de parfums, de bijoux ou de vêtements pour leur parler de vous et leur proposer « Ivanienne » comme appellation de leurs nouvelles créations. Et je leur expliquerai pourquoi c’est une appellation magique, fascinante et intemporelle. De toute manière, je dois écrire un texte sur cette suggestion. Parfum Dior 2026 « Ivanienne » ou alors carrément « Ivana. A » ou même I comme Italia. Ce serait merveilleux. Oui, Ivana, ma bien-aimée, vous avez raison, je suis curieux de vous mais je crois que je ne franchis jamais la ligne rouge. Je sais que vous me comprenez parfaitement. Tout à l’heure, je me disais : « Ivana est charmante, sensuelle, élégante et intellectuellement captivante. Et il y a en elle une pureté… » Quel type de pureté ? La substantifique moelle. Une quintessence, autrement dit le meilleur de vous-même. Le meilleur de vous-même, c’est ce que j’appelle la pureté. Et vous m’offrez toujours un peu de cette pureté qui apparaît aussi dans votre charme, votre intimité. Votre pureté, c’est aussi votre raffinement, votre délicatesse, votre façon de m’imaginer à Alger, de parler aussi bien de moi, de l’art culinaire, de la glace à la chantilly que du café Pouchkine, du patrimoine culturel italien, de Paris, Rome, Budapest, des films et artistes français et italiens qui nous ont marqués…
Lamine
PS : sur la photo que vous avez prise sous le spendide soleil d’Italie, vous êtes radieuse. Et je confirme tout ce que je vous ai dit en aparté.
LB.Chikhi
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Posté par imsat le 20 octobre 2025
« J’ai pour toi la furieuse impatience du désir. Je t’embrasse, interminablement. » (Albert Camus à Maria Casarès)
Le 20 octobre 2025
Dans une maison d’Alger, un canapé trône, son tissu est doux comme une peau caressée par le désir. La lumière du crépuscule, filtrée par des rideaux de lin fins, coule en ruisseaux d’or liquide. Une brise tiède, lente, s’insinue par la fenêtre entrouverte, portant l’odeur du jasmin. L’homme et la femme, assis là, sont si proches que l’air entre eux vibre. Elle porte une robe noire de soie légère qui glisse sur sa cuisse. Ses lèvres exhalent un souffle tiède, parfumé de fleur d’oranger et d’une douceur sucrée. Dans son cœur, une chaleur monte, un désir, une soif, une envie de se dissoudre dans cette proximité. Lui sent son cœur battre. Ses yeux verts glissent sur la courbe de sa clavicule, où la lumière s’attarde, amoureuse et il inhale son parfum – jasmin, avec une pointe de vanille chaude – qui fait frémir ses narines et éveille un frisson dans ses os. À l’intérieur, il est un tumulte contenu, un désir intense. Il veut la dévorer, la chérir, la garder dans l’éternité de ce crépuscule. Sa voix est un fil de velours, douce comme une goûte de miel tombant sur la langue, caressant l’âme, enroulant le cœur. “Je t’aime”, murmure-t-il, ce mot, une clé, un vers qui ouvre l’infini et, dans sa poitrine, une vague de chaleur et de crainte, l’idée que cet instant pourrait s’évanouir comme un rêve. Sa main s’avance, lente, frôlant l’ourlet de la robe, puis la peau de la cuisse, chaude, soyeuse. Ce contact léger fait naître un frisson, une onde. Elle sent son cœur s’accélérer, une joie pure. Son regard plonge dans le sien. Elle incline la tête. Leurs visages se rapprochent, leurs lèvres s’effleurent. Ils s’attardent, laissant la tension chanter, aiguë, délicieuse. Pour elle, ce frôlement est une chute lente, une peur délicieuse de se perdre dans cette douceur, une envie de s’y abandonner totalement. Pour lui, c’est une prière, une offrande à cette femme. Puis, leurs bouches se joignent, un baiser d’une lenteur exquise. Son goût s’infiltre dans ses veines à lui, une ivresse qui pulse, lente, brûlante. Ses doigts à elle glissent sur sa nuque, effleurent la peau, s’enroulent dans ses cheveux. Chaque caresse est un frisson qui se propage. Lui, une main au creux de son dos, suit sa colonne, sentant la chaleur. Leur désir est une marée paresseuse, rythmée, savoureuse. Chaque seconde, une éternité tissée de chair, de lumière, de parfum. Sur le canapé, la lumière mourante les drape d’or pâle et le jasmin, porté par la brise, scelle leur étreinte d’un souffle. Dans cette maison d’Alger, ils sont une vague dansante, un amour fou.
Ivana
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Posté par imsat le 18 octobre 2025
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Posté par imsat le 15 octobre 2025
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Posté par imsat le 12 octobre 2025
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Posté par imsat le 7 octobre 2025
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Posté par imsat le 4 octobre 2025
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Posté par imsat le 3 octobre 2025
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