I comme Italia -118 -

Posté par imsat le 17 septembre 2025

« L’amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l’être aimé au-delà des apparences auxquelles le regard des autres s’arrête » (Christiane Singer)
Le 17 septembre 2025
Ma chère Ivana,
J’ai apprécié le texte de Sei Shōnagon sur le bonheur que procure l’échange épistolaire, que vous m’avez envoyé via messenger.
J’ai aussi aimé la photo de la  jolie boîte aux lettres sur laquelle on peut lire « Pas de pub, juste des lettres d’amour »
Rien que des lettres d’amour ?
Oui, mais si je veux me plaindre, comment faire ?
À qui pourrais-je faire part de mes inquiétudes, de certains de mes soucis existentiels, de mes aspirations entravées ?
Moi, je me pose ces questions mais je fais de la rétention car je ne veux pas contrarier ou gêner mon inspiratrice, l’élue de mon cœur.
Oui, c’est ma confidente, mais elle est plus que ma confidente, elle le sait, je le lui ai dit à maintes reprises.
Mais, à ce jour, je ne lui ai parlé que de ce que j’éprouvais pour elle.
Je ne voudrais en aucun cas « parasiter » sa vie quotidienne avec mes préoccupations.
Non, elle n’est pas faite pour ça. C’est une artiste, une optimiste, une poétesse, elle incarne l’élégance, un certain raffinement physique et intellectuel. Elle est dans la douceur de vivre.
Ce serait maladroit de ma part de lui parler de certaines de mes colères quotidiennes, de mes révoltes intérieures.
Parfois, je me dis qu’elle est tellement intuitive qu’elle doit certainement savoir tout ce que je ne lui dis pas.
Mais elle ne me le dira pas car elle est réservée et subtile.
C’est d’ailleurs aussi pour cela qu’elle est exceptionnelle.
C’est également pour toutes ces raisons, que chacune de ses lettres est pour moi une bouée de sauvetage…
Lamine
PS: Merci Ivana de m’avoir fait découvrir Sei Shōnagon.
Avec vous, la littérature n’est pas réductible à tel ou tel pays ni à tel ou tel continent, elle est transnationale, elle est universelle.
LB.Chikhi

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I comme Italia -117-

Posté par imsat le 16 septembre 2025

« Je veux que nous rêvions ensemble. Si certains vivent ensemble, pourquoi d’autres ne rêveraient-ils pas ensemble ? Y a-t-il une différence certaine entre le rêve et la vie ? »
(Fernando Pessoa)
 Le 16 septembre 2025
Oh Ivana, my Ivana !
Sur la vidéo que vous m’avez envoyée et qui remonte je crois à plus de trois ans, vous êtes superbe, élégante, désirable.
Votre démarche est délicate et ravissante.
Vous êtes attentionnée avec votre caniche.
Vous comprenez maintenant pourquoi je suis nostalgique de vous au passé et au présent.
Le présent entendu comme levier de la nostalgie de demain.
Vous avez le sens de la mémoire, de la préservation des choses.
Moi aussi, j’aime conserver les souvenirs, les documents, les photos.
Mais je suis un peu désordonné.
Et je n’arrive pas à classer les choses.
J’ai l’impression de ne pas en avoir le temps.
Chaque jour est une course contre la montre. C’est mon sentiment.
Je ne disais pas cela il y a dix ans.
C’est pourquoi, j’essaie de trouver le moyen de faire émerger des arrêts sur images, en particulier ceux qui renvoient aux personnes avec lesquelles j’avais l’impression que le temps se figeait.
Ivana, mon temps le plus précieux, c’est celui que je passe à penser à vous, à vous écrire, à vous lire et finalement à vous redire sans cesse ce que j’éprouve pour vous.
À Alger, depuis quelques jours, le temps est caniculaire.
Je ne sors qu’un jour sur deux.
Hier, il a fait 33° 
En ce moment il fait 31° 
et demain il fera 32°.
Est-ce que je pense à vous de la même façon, quel que soit le temps qu’il fait ?
Je crois que chaque saison interfère singulièrement dans mes sentiments à votre égard.
Dans tous les cas, vous êtes toujours dans mes pensées.
Ivana,  le récit de vos vacances estivales est merveilleux.
J’ai l’impression d’avoir pleinement vécu avec vous durant votre séjour en Sicile et dans tous les jolis endroits que vous avez visités.
Que vais je faire à présent ?
Comment être à la hauteur du bonheur que vous me procurez ?
Je ne sais pas.
Ce que je sais, c’est que : « Tomber amoureux est une délicieuse emprise » (Boris Cyrulnic)
Je suis sous votre totale et magnifique emprise.
J’abuse de votre immense gentillesse.
Je vous demande pardon.
Vous dites accepter de me pardonner à condition que je vous donne 24000 baci.
D’accord.
De toute façon, je tiens une comptabilité du nombre de baci que je vous dois.
Des millions de baci. OK.
Sous réserve que vous me disiez un jour, dès que possible, pourquoi je suis amoureux de vous et pourquoi cela m’arrive avec vous.
Je suis stupide de vous le demander. Je le sais.
Oui, j’ai écrit plein de choses sur cette question.
Mais j’aimerais connaître le fond de votre pensée quand vous le déciderez.
Pourquoi j’insiste ?
Parce que, tout simplement, je  tiens à vous.
De toute manière, vous êtes la seule à pouvoir me guérir.
Serge Lama a chanté « Je suis malade ».
Eh bien, moi, je vous ai dans la peau. C’est la première fois que je le dis.
Vous êtes à la fois l’explication et le remède.
Après tout, l’écriture, c’est aussi cela: s’interroger, théoriser, douter, espérer…
Ivana, trouvez-vous normal que je me pose encore la question de savoir pourquoi je suis tombé amoureux de vous ?
Sincèrement .
Pourquoi ?
Vous me répondez souvent : « Je ne sais pas… »
Eh bien ce « Je ne sais pas » ne fait qu’aggraver ma belle dépendance à votre égard…
Bien à vous.
Lamine
PS: « Bonheur: un mot fragile, évanescent, léger, surtout » (Philippe Delerme)
Lamine Bey Chikhi

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I comme Italia -116 -

Posté par imsat le 14 septembre 2025

« Alors qu’on pense à une personne qui se trouve dans une province éloignée, en se demandant comment elle peut aller, on reçoit d’elle un billet : à le lire, on éprouve la même impression que si l’on se voyait, tout à coup. C’est merveilleux. » (Sei Shōnagon)
Le 14 septembre 2025
Lamine…
Cher Lamine,
Les vacances… Elles m’ont portée en Sicile:  à Catane, Scicli, Modica, Raguse, à Syracuse et Noto.
À Catane, j’ai marché sur les pierres noires du centre, polies par les cendres de l’Etna, ce géant qui veille sur la ville.
J’ai goûté une cassatella de Sainte Agathe dans un café bruyant de la Via Etnea et j’ai laissé mes pas me guider jusqu’à la Piazza del Duomo et jusqu’au marché de la Pescheria, où les cris des poissonniers se mêlent au sel de l’air.
À Syracuse, l’île de Ortygie m’a enveloppée de ses ruelles blanches où chaque mur murmurait des poèmes grecs. 
J’ai flâné près de la fontaine d’Aréthuse, où l’eau douce jaillit à deux pas de la mer.
Et là j’ai trouvé le repos; dans l’instant où la mer s’est offerte à mon regard, scintillante, bleue et magnifique.
Je pensais à vous dans ces moments où je m’asseyais face à la mer, dans la lumière dorée du soir, sous un ciel de feu.
Oui, le travail a repris. 
Les vacances se sont perdues…
Je vous embrasse et je suis perdue.
 
Ivana 

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I comme Italia -115 -

Posté par imsat le 9 septembre 2025

« Ce quelque chose ou quelqu’un
Venu de loin
Qui nous effleure avec douceur
Dans la velléité de l’aube,
Pour nous annoncer que toujours
Le monde recommence. »
(François Cheng)
Le 9 septembre 2025
Lamine…
Cher Lamine,
Je suis de retour.
Comment allez-vous ? 
Vous m’avez manqué.
Je vous ai rapporté des amandes d’Avola, une bouteille de Zibibbo, qui est un vin de grand charme, et un petit souvenir : une charette sicilienne.
Merci d’être là.
Merci d’exister.
Vous m’avez dit, avec votre voix souple, élégante et veloutée, d’une manière si noble: “Pourquoi le moindre de vos mots, la moindre de vos phrases, votre voix, votre visage, l’esquisse de votre sourire, vos pieds, vos jambes me rendent encore plus amoureux de vous?”
Et depuis, ces paroles tournent dans ma tête, comme un refrain dont je ne me lasse pas.
Pourquoi, dites-vous? Mais c’est vous qui êtes la réponse. 
Vos mots, même les plus simples, portent l’écho d’une langue ancienne, celle des âmes qui se cherchent dans la brume. 
J’entends encore votre voix et je me surprends à vouloir la suivre, comme on suit une lumière dans la nuit.
Votre visage est un souvenir que je n’ai pas vécu.
Il a la douceur des photos jaunies, celles qu’on trouve dans une boîte oubliée et, pourtant, il est vivant et changeant et je l’aime.
L’esquisse de votre sourire me donne envie de courir après vous, dans les rues d’Alger. 
Vous me demandez pourquoi, mais c’est vous qui faites naître ce vertige. 
Je revois la courbe de vos épaules, la chaleur de votre souffle, qui s’attarde comme une caresse interdite, et je m’abandonne.
Je cherche votre chaleur, votre étreinte, la douceur de votre présence.
Et je m’y perds.
Vous êtes le poème que je ne peux pas écrire, car il est trop vivant, trop brûlant, trop vrai.
Vous êtes une page d’un livre que je ne finirai jamais de lire, une histoire dont je veux relire chaque ligne, chaque mot.
Votre amour est une symphonie de mer et d’infini. 
Il m’engloutit, me soulève et  je veux m’abandonner à son vertige. 
Je vous imagine dans une chambre aux rideaux tirés.
Dans notre espace secret, nos corps parlent un langage que les mots ne savent pas dire.
Vous êtes une géographie de désirs, un territoire où chaque courbe, chaque souffle, chaque silence est une invitation à l’exploration. 
Mes mots vous parviendront.
Ils glisseront jusqu’à vous comme une lettre glissée sous une porte.
Je vous embrasse mon rêve éveillé, ma grande silhouette dans la foule.
 
Ivana
 
P.S.: De ton cœur
monte
ton arôme
comme depuis la terre
la lumière jusqu’à la cime du cerisier
sur ta peau
j’arrête ton battement
et je hume
la vague de lumière qui monte,
le fruit submergé
dans sa senteur
la nuit que tu respires
le sang qui parcourt
ta beauté
jusqu’au baiser
qui m’attend
sur ta bouche.
(Pablo Neruda)

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I comme Italia -114-

Posté par imsat le 6 septembre 2025

« Est-on vraiment sûr que les paroles que deux personnes ont échangées lors de leur première rencontre se soient dissipées dans le néant, comme si elles n’avaient jamais été prononcées ? » (Patrick Modiano)
Le 6 septembre 2025
Ivana, mon trésor
Je lis votre lettre du 30 août puis celle du 2 septembre, et je vous vois.
Je vous lis et je vous imagine à travers chaque phrase, en filigrane et au-delà des mots.
Vous êtes à Syracuse, c’est bien en Italie, et cependant j’ai l’impression que vous êtes dans un pays autre que l’Italie.
Je ne suis pas mélancolique, juste un peu nostalgique parce que j’ai l’habitude de penser à vous en sachant que vous êtes dans votre ville de prédilection. Cela me rassure, pour bien des raisons.
Je fais partie de ceux qui aiment l’immobilité géographique, territoriale, la constance de certaines situations.
Merci en tout cas pour vos missives emplies de lyrisme, de sensualité, de beauté, d’émotion…
Sur la photo que vous m’avez envoyée, vos pieds et vos jambes sont exactement comme je les ai souvent imaginés.
Oui, vous les avez photographiés tels que je les imaginais.
J’aime ce que vous dites de l’ambre solaire sur votre corps: oui, plus qu’un parfum, c’est une myriade de réminiscences. L’ambre solaire en fait partie. En écrivant ces mots, je me remémore Anna Karina et Marcello Mastroianni dans L’Étranger de Luchino Visconti. Je pense aussi à la célèbre scène amoureuse entre Burt Lancaster et Deborah Kerr sur une plage de Hawaï dans From here to Eternity (Tant qu’il y aura des hommes) de Fred Zinnemann (1953)
Et ces réminiscences évoquent par ricochet votre sourire éblouissant, votre splendeur qui se perpétue et s’affine.
J’aime vos yeux, votre voix, votre visage.
Je vous étreins corps et âme.
J’ai trouvé en vous la seule passion qui donne un sens à ma vie.
Vous êtes le centre de l’univers.
Vous ne me croyez pas. Pourtant, je n’exagère pas du tout. C’est la vérité.
« À quoi cela sert-il que je sois pour vous le centre de l’univers ? » Par moments, je vous entends me poser cette question. Et je ne sais quoi répondre. Il m’arrive aussi d’avoir l’impression d’être dans une sorte de fuite en avant ( ce n’est pss le mot approprié) ou d’incertitude en vous demandant, par exemple, de façon récurrente pourquoi vous êtes gentille, délicate, généreuse, universelle, sensuelle, délicate, charmante, attentionnée, fascinante, mystérieuse, fluide, délicieuse…???
Pourquoi, quand je pense à vous, je pense en même temps aux cerises, à la chantilly, à la madeleine de Proust, aux années fastes du cinéma Italien ?
Ou encore pourquoi vous me rappelez Anouk Aimée, Léa Massari, Françoise Hardy, Barbara et plein d’autres artistes romantiques et à la fragilité créative?
Pourquoi, vos mots, vos phrases, votre voix, votre visage, l’esquisse de votre sourire, vos pieds, vos jambes, vos points de suspension, votre manière de différer certaines réponses à mes questions me rendent encore plus amoureux de vous ?
Oui, pourquoi ?????
Vraiment.
S’il vous plaît, laissez moi un peu d’eau de mer sur votre corps.
J’ai envie d’en boire.
Est-ce possible ?
Est-ce possible de vous sentir, de vous boire, de humer vos fragrances, de boire votre voix, d’écouter votre corps, enfin tout ça et tout le reste? 
Tout le reste, c’est plein de détails que je décrirai plus tard.
Vous m’avez dit : « Oui.. »
Mais, j’aimerais bien que vous me le disiez à nouveau.
 
Lamine
 
P.S: vous rappelez-vous notre premier échange, nos premiers messages ?
Moi, je m’en souviens parfaitement.
Lamine Bey Chikhi
 
 

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I comme Italia -113 -

Posté par imsat le 2 septembre 2025

« L’art d’écrire ressemble à l’art d’aimer, dans sa grâce, dans ses abîmes et dans l’espoir qu’il fait naître » (Nina Bouraoui)
Le 2 septembre 2025
Bonjour, mon Cher Lamine,
je suis à Syracuse.
J’ai acheté de l’Ambre Solaire, parce que vous aimez son odeur sur mon corps.
Mes pieds nus effleurent le sable.
Je regarde l’horizon: le bleu du ciel et celui de l’eau.
Une barque passe, lente.
L’Ambre Solaire, sur ma peau, c’est une caresse olfactive, douce et chaude, veloutée.
Sur mon corps, elle n’est pas qu’un parfum : elle est une sensation, une pellicule invisible qui rend ma peau complice du soleil, luisante, attirante, saturée d’une mémoire d’étés anciens.
Mes cheveux flottent doucement.
Je m’approche de vous.
Votre regard est empreint d’une tendresse éperdue.
L’odeur envoûtante de l’Ambre Solaire se mêle à l’air salin.
Nos lèvres se rencontrent dans un baiser doux, chargé d’émotion et de passion.
Ivana
P.S. : Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras :  » Cherche !  » en inclinant la tête,
- Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
- Qui voyage beaucoup…
(Arthur Rimbaud)

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I comme Italia -112-

Posté par imsat le 30 août 2025

« En août, je suis toujours amoureuse du passé, du parfum du pin, de l’idée de toi. »
(Marina Tsvetaïeva, à Boris Pasternak, 1926)
Le 30 août 2025.
 
Lamine…
Cher Lamine,
À cette heure, où le crépuscule lentement effleure et drape le monde d’un voile de soie mordorée, je vous écris.
La chaleur de votre voix s’attarde dans l’air comme un parfum.
Penser à vous c’est plonger dans un dédale de sensations, où chaque image de vous – votre regard, votre voix, le contour de vos  mains – s’éveille comme une note sensuelle.
À cette heure, je suis à Catane et je suis heureuse de vous avoir dans ma vie, d’une joie qui s’enroule autour de moi comme la soie contre la peau. 
Et je vous écrirai cette lettre encore et encore, mille fois, dans le sable, dans l’air, dans mon cœur.
 
Ivana 
 P.S.1 : hier, je me suis attablée chez Savia la meilleure pâtisserie de Catane, la plus ancienne aussi (1897)

J’y ai dégusté un granité sicilien aux amandes avec chantilly et brioche, comme vous les aimez…
P.S.2 : Pourquoi ne pas lui dire que vous savez qu’il est là, pensant à vous, se préoccupant de vous, et que vous vous sentez en sécurité ?
Je veux que tu m’enlaces. Enlace-moi toute la nuit. Caresse mes cheveux. 
Jusqu’à ce qu’il y ait que maintenant.
Toi et moi… et maintenant.
(Pablo Neruda)

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I comme Italia -111 -

Posté par imsat le 27 août 2025

« Je t’aime dans le temps. Je t’aimerai jusqu’au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé. » (Jean d’Ormesson )
Le 27 août 2025
Ivana, mon espérance,
Votre voix !
Telle que je l’imaginais, chaude, douce, discrète, tendre.
Merveilleuse.
La langue de Molière parlée par une italienne géniale et charmante prénommée Ivana, c’est vraiment captivant.
Merci.
Je savais que vous me surprendriez.
Votre voix, je vais l’entendre et la réentendre cette nuit.
Et demain et les autres jours.
Elle me tiendra compagnie.
Et c’est vous, à travers votre voix, qui êtes avec moi.
Je vous souhaite un agréable séjour en Sicile.
Reposez-vous bien et profitez au maximum des belles choses de là-bas.
Je suis heureux de vous lire et de regarder vos jolies photos.
Sur celles que vous avez prises à Neapolis, Syracuse, vous êtes superbe. Oui, superbe !
Merci pour le petit texte sur la joie que je vous inspire.
Vous méritez tout le bonheur du monde.
Et je suis moi-même heureux de vous savoir joyeuse et sereine. 
Cela se voit sur votre visage. Vous êtes Zen, détendue et vous dégagez un charme particulier. J’aime la couleur fauve de vos cheveux, votre teint, votre regard dont je devine la profondeur derrière 
vos lunettes.
Quand vous descendez les escaliers, vous le faites délicatement.
J’aime votre délicatesse.
Vous êtes  belle !
Et craquante !
Je suis ravi de vous lire et de vous voir.
Syracuse, la Sicile. cela m’évoque nombre de films dont Ulysse avec Kirk Douglas et Silvana Mangano ou encore L’Avventura d’Antonioni avec Monica Vitti et Léa Massari.
Et puis il y a la magnifique chanson « Syracuse » d’Henri Salvador.
Je suis content de vous savoir dans un lieu où vous passez des vacances amplement méritées après une année de travail et de rigueur.
Vous me dites :
« À cette heure, à Neapolis, Syracuse,
Il y a quelqu’un qui est heureux de vous avoir dans sa vie. »
Et moi, je vous réponds tout de go :
« En ce moment, à Alger, où la vague de chaleur persiste, il y a quelqu’un qui est heureux de vous avoir dans sa vie. »
Je vous l’ai dit plusieurs fois. Vous le savez bien.
À chaque fois vous me répondez : Vraiment ?
Et moi, je vous dis toujours : Oui, vraiment
Lamine
PS: quand vous parlez en français, vous avez un peu l’accent anglais.
SVP, vous seriez aimable de me dire quelques mots en italien, dès votre retour à Rome, choisissez-les parmi ceux que vous m’écrivez habituellement en français pour me taquiner ou pour me dire métaphoriquement que vous m’aimez.
Lamine Bey Chikhi.
 
 

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I comme Italia -110 -

Posté par imsat le 23 août 2025

« Une phrase bien construite me semble néanmoins posséder son existence indépendante. Et je me rends bien compte que les meilleures phrases sont probablement fabriquées dans la solitude… » (Virginia Woolf)
Le 23 août 2025
Lamine,
Quelle délicieuse surprise que votre vidéo du 18 août !
Et votre voix !
Très élégante… un ton d’un charme discret…
Je vous imagine, là-bas, dans votre chambre… la porte blanche… sous le ciel d’Alger,  qui pèse lourd de chaleur et de mémoire, laissant vos mots.
Ils m’ont enveloppée.
J’ai fermé les yeux pour chercher dans leur cadence votre histoire, vos pensées et vos errances…
Merci pour ce moment figé dans le temps.
Pour cette merveilleuse surprise.
“Cette joie que je dois à Lamine me suffit tout à fait.”
Il dit : “Vraiment ?
Pouvez-vous me le confirmer ?”
Son intonation est suspendue entre la curiosité et le désir de sonder l’âme de sa muse.
Elle le regarde et, dans un souffle délicat, elle répond: “Oui, vraiment, car la joie que vous me donnez est pour moi une de ces rares émotions qui illuminent l’âme tout entière.”
Je vous embrasse. J’embrasse votre voix
 
Ivana 

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I comme Italia -109-

Posté par imsat le 19 août 2025

« À cette heure.
Quelque part dans le monde. 
Il y a quelqu’un qui est heureux de vous avoir dans sa vie ».
(Walter Riso)
Le 19 août 2025
Ivana, ma destinée,
Décidément, je suis incorrigible.
Encore une fois, j’avais préparé une belle réponse à votre sublime lettre du 13 août, mais par inadvertance, je l’ai effacée.
Je suis maladroit.
Je suis contrarié.
Je me rattraperai demain ou un autre jour.
Je crois que c’est parce que je suis tellement euphorique en vous lisant que cela finit par me déconcentrer au moment même où je commence à vous écrire.
Pardonnez-moi.
Vos photos du Lac de Côme sont très belles.
Votre vidéo aussi.
J’espérais entendre votre voix. Pas celle qui passe nécessairement par les mots de la littérature ou de la poésie. Non, plutôt celle qui ressemble à la voix posée, un peu lointaine, modérément audible que vous aviez en évoquant brièvement l’Isola di San Giulio dans votre vidéo du 19 juillet.
Ça ne fait rien, ce sera pour la prochaine fois.
Je sais que vous le ferez un jour
Vous choisirez le bon moment et me surprendrez.
Vous me surprenez toujours. C’est aussi ce que j’aime en vous.
Je vous le redirai autrement demain soir ou un autre jour.
Le soir, j’écris mieux et plus facilement.
Votre absence et votre silence durant 12 jours m’ont inspiré les chapitres 106 et 107 plutôt mélancoliques. J’y exprime quelques appréhensions, vous les avez comprises, vous m’avez compris.
« Vos doutes, je les prends dans mes mains comme des galets et je les jette loin de nous »
Merci pour cette merveilleuse phrase qui m’apaise et me rassure.
Ivana, savez-vous ce que vous avez de plus que toutes les autres femmes réunies, outre les nombreuses qualités que j’ai déjà citées dans nos conversations ?
Moi, je le sais et je vous le dirai ultérieurement via une ou deux lettres.
Et le plus en question fait de vous une femme unique, transcendante et intemporelle.
Au fait, Ivana, avez vous gardé la vidéo d’il y a deux ans dans laquelle on vous voit emprunter des escaliers menant à votre domicile?
Je crois que vous étiez sortie promener votre caniche.
Dans mon commentaire, j’avais écrit que vous étiez élégante, que votre démarche était sensuelle, voluptueuse; vous vous êtes à peine retournée, deux ou trois secondes, mais votre visage était évanescent…
Pour moi, c’était une séquence Fellinienne…
J’aimerais bien la regarder de nouveau.
Vous savez que je suis un grand nostalgique.
Ivana,
J’ai la nostalgie des spaghetti bolognaises, comme celles que vous avez préparées pour votre dîner de samedi dernier.
J’en mangeais souvent à La Roue, un sympathique restaurant italien, rue Debussy, à Alger.
J’ai la nostalgie de mon enfance, de mon adolescence, des vieux quartiers de ma ville natale.
Je suis nostalgique des années de lycée et des années facs.
J’ai la nostalgie des rencontres et conversations conviviales d’autrefois.
Je suis nostalgique du cinéma et des chansons des années 60, 70 et 80.
Je suis nostalgique de tous les délicieux gâteaux et tous les plats raffinés de ma mère,
J’ai la nostalgie d’Alger quand je la quitte même brièvement.
Je suis nostalgique du Docteur Jivago, du Samouraï, de Plein soleil, de Marie Laforêt, d’Anna Karina, Léa Massari, Anouk Aimée, Barbara, Jean Ferrat, Serge Reggiani.
Je pense souvent à Antonioni et Monica Vitti, à Romy Schneider et Jean-Louis Trintignant, au Train de Pierre Granier Deferre, au Vieux fusil, à la formidable bande annonce des Grandes gueules avec Bourvil et Lino Ventura, à Gian Maria Volonté dans Enquête sur un homme au-dessus de tout soupçon d’Elio Pétri avec Florinda Bolkan, à Jacques Brel dans Les Risques du métier, à Hiroshima mon amour, à Marlon Brando dans Sayonara…
Ivana, je suis nostalgique de vous, de ce que vous êtes, de vos souvenirs, de votre charme singulier, de votre regard, de votre corps, de votre visage, de votre générosité, de votre sensibilité.
J’ai la nostalgie de votre sérénité, de votre gentillesse exceptionnelle, de vos phrases métaphoriques,
Je suis nostalgique de votre inspiration poétique, de votre respiration, de votre souffle, de votre voix, de vos baisers, de vos mains, de votre délicatesse.
Je suis nostalgique de votre rapport au passé, des bribes de rêves que vous m’avez racontés, de votre amour pour la langue de Molière, pour le style de Modiano et la coquetterie de Jane Birkin, pour Bologne et Pier Paolo Pasolini, pour la cité éternelle…
Je vous embrasse intégralement.
Lamine 
 
PS: Récemment, vous m’avez dit :
« Cette joie que je dois à Lamine me suffit tout à fait »
Vraiment ?
Pouvez-vous me le confirmer ?
Lamine Bey Chikhi
 

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